La chaîne de télévision néo-zélandaise TV3 a rapporté dernièrement que l’actuel entraîneur des All-Blacks, John Mitchell, s’est vu offrir un poste d’entraîneur en France, mais aussi en Angleterre.
Sans pour autant préciser quels clubs lui ont fait des propositions alléchantes, la chaîne de télévision affirme que, s’il accepte, le salaire de l’entraîneur serait trois fois plus élevé qu’actuellement. Toujours selon le média, l’offre la plus sérieuse viendrait de France. Le club aurait proposé de débaucher Mitchell de la fédération néo-zélandaise de rugby, la NZRU, pour un montant équivalent à 900 000 $NZ, soit entre 400 000 et 500 000 Euros.
CV et lettre de motivation
Pour l’heure, John Mitchell, rentré en Nouvelle-Zélande le week-end dernier, s’est refusé à tout commentaire. Néanmoins, la NZRU lui a notifié dernièrement que s’il désirait renouveler son contrat à la tête des All-Blacks il devrait postuler comme tout le monde. Le contrat de l’entraîneur national arrivant à terme à la fin du mois de décembre, Mitchell devrait donc envoyer CV et lettre de motivation s’il veut continuer à ce poste. A moins qu’il ne se laisse bercer par les sirènes françaises.
Suite à l’élimination de la Nouvelle-Zélande en demi-finale de la Coupe du Monde de Rugby, la NZRU a lancé un appel à candidatures pour le prochain poste vacant de sélectionneur de l’équipe nationale.
Mitchell, pour sa part, aura passé deux ans et 28 tests-matches à ce poste. Un bilan plus que satisfaisant puisque sous son règne les Blacks ont gagné 23 matches, en ont perdu que quatre et ont concédé un match nul.
Cependant, la prestation décevante de l’équipe en demi-finale a visiblement mis le feu aux poudres au sein de la NZRU. Le Président Jock Hobbs n’hésitant pas à faire ses critiques sur la contre performance Black et le chef exécutif Chris Moller précisant à Mitchell qu’il avait besoin de « mettre la barre plus haut » dans certains domaines.