En 1999, pour la Coupe du Monde au pays de Galles, Gareth Rees fut le premier joueur de rugby à avoir joué quatre tournois mondiaux.
Alors qu’il regarde l’édition de cette année de son sofa, le sixième marqueur de points de l’histoire de l’épreuve n’en a pas encore fini avec l’ovale.
Gareth Rees a en effet offert ses services pour aider le développement du rugby dans le monde.
« Je pense avoir été privilégié : j’ai joué en Europe, travaillé aux Etats-Unis… Il faut savoir aussi penser aux autres. Il y a beaucoup de travail à accomplir avec les nations émergeantes du rugby mondial. C’est très intéressant et prenant.
La coupe du monde comme moyen de promotion
Et la coupe du monde ?
« J’ai joué quatre Coupes du Monde. Cela constitue une part importante de ma vie. Cet événement prend une immense importance. Les gens ne se rendent pas compte combien une Coupe du Monde de Rugby, en Amérique du Nord, peut être importante. C’est la seule période où il est possible d’intéresser le grand public, les sponsors et la presse chez nous. »
A propos du capitaine du Canada et jeune retraité du rugby Al Charron, Gareth Rees ne tarit pas d’éloges :
« Il est de retour à Ottawa depuis peu. Je suis sûr que sa famille et sa femme Annette s’occupent bien de lui. C’est un joueur incroyable, qui a beaucoup donné sur et en dehors du terrain. »
Le quart de 1991
Rees avait quitté la Coupe du Monde dans un tout autre contexte, bien plus heureux, lors de la victoire des bûcherons canadiens contre la Namibie 72-11, et avec 487 points au cours de sa quadruple expérience en Coupe du Monde.
« Mon plus beau souvenir dans la compétition est le quart de finale de 1991 contre la Nouvelle-Zélande. C’est une chose à laquelle je rêvais quand j’étais enfant au Canada. »
Et depuis, Gareth Rees ne s’est jamais réveillé…