La Namibie a triomphé dans les phases de qualification pour la Coupe du Monde de rugby 2003 par la plus étroite des marges au bénéfice d’un essai de plus marqué que son adversaire tunisien après que les deux matches de play off, aller et retour, ont donné lieu à un score de parité 43-43.
Les Welitschias, surnom de l’équipe nationale, avaient remporté la première manche 26-19 à domicile, à Windhoek le 28 septembre 2002 avant de s’incliner 24-17 deux semaines plus tard en Tunisie et de se qualifier au nombre d’essais inscrits.
Leur progression avait jusque-là été sans problèmes après l’entrée en lice au stade du troisième tour en juin 2002 et la victoire 116-0 sur Madagascar et 42-30 sur le Zimbabwe.
La Namibie connaît bien la Coupe du monde puisqu’elle s’était qualifiée pour la première fois en 1999 où elle avait lourdement perdu contre la France, les Fidji et le Canada mais avait eu la fierté de marquer très vite un essai contre la France et de rester ensuite à son niveau pendant une vingtaine de minutes.
Ce jour-là, son capitaine était le flanker Quinn Hough qui a mis un terme à sa carrière internationale à l’issue de l’édition 1999 et est le détenteur du plus grand nombre de sélections pour la Namibie avec 118 capes.
Quatre ans après, la Namibie, dont le coach Dave Waterston, a intégré des combinaisons défensives du Jeu à XIII dans le jeu namibien, est de retour pour accrocher une première victoire en Coupe du monde à son palmarès avec des joueurs de renom tels que Corné Powell, Hakkies Hüsselman et Heino Senekal.
L’heure de gloire de la Namibie est sans contexte la série de quatre victoires obtenues en 1991, un an après avoir obtenu l’indépendance nationale de l’Afrique du Sud, contre l’Irlande et l’Italie, qui ont chacune perdu les deux tests matches disputés dans la capitale Windhoek.
Cette année-là, les Welitschias avaient remporté les 10 tests matches disputés, les cinq autres contre le Zimbabwe et le dernier à Lisbonne contre le Portugal.