Manu Samoa a commencé son parcours qualificatif pour la Coupe du monde avec une défaite déchirante contre les Fidji 17-16 au cours de laquelle Earl Va’a a manqué la pénalité de la gagne pendant les arrêts de jeu lors du second tour de la zone Océanie.
Les insulaires du Pacifique se sont ensuite rattrapés et ont battu les Tonga à domicile et à l’extérieur avant de prendre leur revanche sur les Fidji à Nadi, 22-12, et s’assurer l’une des deux premières places qualificatives.
Les Samoa ont finalement dû de se satisfaire de la seconde place, derrière les Fidji à la différence de points, pour se retrouver dans une poule difficile avec l’Angleterre et l’Afrique du Sud, qualifiés d’office.
Les Samoans en sont à leur quatrième participation et personne n’a oublié le premier match de leur histoire en Coupe du monde à Cardiff en 1991 au cours duquel les Samoa Occidentales, c’était l’appellation de Manu Samoa à l’époque, ont battu le pays de Galles 16-13 à la surprise générale.
Ils avaient atteint cette année-là les quarts de finale, défaite 28-6 contre l’Ecosse, et répétaient cette performance quatre ans plus tard grâce à des victoires sur l’Argentine et l’Italie. Seuls les futurs champions du monde, l’Afrique du Sud, allaient mettre fin à leurs espoirs.
Célèbres pour leurs plaquages et leur volonté de vaincre, les Samoans se sont montrés encore une fois trop forts en 1999 pour le pays de Galles, 38-31, avant de perdre contre l’Ecosse dans le match de barrage pour les quarts de finale.
Les Samoa ont traditionnellement produit des joueurs talentueux qui excellent à XV ou à XIII tels que Va’aiga Tuigamala et Apollo Perellini.
Les autres joueurs célèbres à avoir joué pour ces îles comprennent Franck Bunce, Stephen Bachop et l’entraîneur adjoint actuel Michael Jones sans oublier Taufusi Salesa, Peter Fatialofa et Pat Lam qui ont tous largement contribué au succès du rugby samoan.